Pèlerinage au tombeau de la bienheureuse Marie de l'Incarnation

Pèlerinage au tombeau de la bienheureuse Marie de l’Incarnation Par Soeur Thérèse, mardi 3 mai 2011 à 15:39 :: Le blogue de soeur Thérèse

Dès 19 h, ce soir du 30 avril, avec une amie, je me dirige vers la chapelle des Ursulines 18, rue du Parloir. C’est là que s’ouvre le pèlerinage annuel aux tombeaux de nos fondateurs. Coïncidence heureuse : depuis 1672, les Ursulines soulignent, en ce jour, la naissance au ciel de leur bien-aimée fondatrice, bienheureuse Marie de l’Incarnation, grande mystique, surnommée par Bossuet la Thérèse du Nouveau. À cette occasion, Mgr Denis Bélanger, accompagné de sept prêtres, concélèbre une grand-messe solennelle dans une magnifique chapelle bien remplie. Au début de la célébration, Mgr Bélanger nous rappelle les motifs de notre action de grâce : le pèlerinage annuel à nos bienheureux fondateurs, le dimanche de la divine Miséricorde et la béatification de notre cher Jean-Paul II, but principal de la Nocturne. Pendant la procession d’entrée, la chorale des religieuses chante a capella Il est vivant.

Un commentaire des lectures du jour tisse la trame de l’homélie. « La vie des premiers chrétiens en est une de partage et de fraternité. Ce qu’ils ont fait de bien s’est enraciné dans une rencontre avec le Seigneur, nous dit-il. Puis il nous invite à la reconnaissance : « Rendons grâce pour toutes les rencontres de Dieu que nous avons faites dans notre vie et qui ont été des lumières. » Il souligne ensuite que Marie Guyart a fait la rencontre du Seigneur dans un songe, rencontre fondatrice s’il en fut une ! Elle a dit OUI au Seigneur. Chacun, chacune, nous avons eu des moments spirituels qui nous ont marqués. Je suis certain, ajoute-t-il, que le Seigneur continue d’appeler, de séduire parce que les cœurs sont disponibles à son projet d’amour. Puis, revenant à l’évangile du jour : Le Seigneur est respectueux de nos façons de penser. Il agit avec nous comme avec Thomas : il l’a accueilli. Le Seigneur a respecté son cheminement. Une autre réflexion de l’homéliste : Nos blessures spirituelles, Il les a portées dans ses blessures à LuiLa Croix de notre époque, c’est la pauvreté de la vie intérieure… Ne manquons pas de voir dans le pain de l’Eucharistie le Seigneur et au moment de la consécration, de dire comme Thomas : Mon Seigneur et mon Dieu.

À la fin de la célébration eucharistique, nous sommes invités à prier au tombeau de la bienheureuse Marie de l’Incarnation situé dans la pièce attenante à la chapelle. Puis c’est un Te Deum d’action de grâce qui clôt la première station de notre pèlerinage. Nous nous dirigeons ensuite, en procession, vers le Centre Catherine de Saint-Augustin et confions au Seigneur les jeunes que nous rencontrons sur notre route et particulièrement, parmi eux, ceux qui se moquent de nous. Puissent-ils un jour faire la rencontre du Dieu d’Amour infini !

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