Mon entrevue avec Éric-Emmanuel Schmitt

Quand j’ai appris, vendredi dernier, que je pourrais interviewer É-E. Schmitt cette semaine pendant son passage au Salon international du livre de Québec, je me suis dit aussitôt : il me faut d’abord revoir un peu son œuvre. L’homme, on le sait, n’est pas seulement l’écrivain francophone le plus lu, il est aussi le plus prolifique. Romancier, essayiste, dramaturge et même cinéaste, il a déjà signé, à seulement 50 ans, une quarantaine de titres; depuis ses premières pièces de théâtre (La nuit de Valognes; Le visiteur …) jusqu’à ses titres plus récents et mieux connus, certains portés au cinéma comme Oscar et la dame rose.

Évidemment, je n’avais pas le temps de tout lire ou relire ses écrits. Heureusement, en fouillant dans ma bibliothèque, j’ai retrouvé assez rapidement les numéros passés de Pastorale-Québec où nous abordions l’une ou l’autre de ses œuvres, six en fait. Ce qui m’a permis de retracer quelques-uns de ses accents humains et spirituels : la force de la rencontre entre des personnes complètement différentes, la grande valeur de ces gens dits ordinaires qui se révèlent lorsqu’appelés par les circonstances, l’ouverture d’esprit de l’enfance, la riche complexité des êtres, la force de la foi pour surmonter les difficultés de l’existence, le supplément d’être qu’apporte la jonction des croyances, etc. Mais surtout, la grande simplicité de l’homme, sa générosité et son enthousiasme à parler de ce qui l’anime, son aisance à partager ses convictions, m’ont rendu la tâche très facile. C’est une entrevue que j’ai goûtée énormément. Je ne peux que vous inviter à la visionner par vous-mêmes.

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