Marie-Élisabeth Turgeon, fondatrice des Sœurs du Saint-Rosaire, maintenant vénérable

Une religieuse née à Beaumont reconnue vénérable
par l’Église catholique

Étape importante dans le procès de canonisation de Marie-Élisabeth Turgeon, fondatrice des Sœurs du Saint-Rosaire

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L’Église catholique de Québec se réjouit de l’annonce ce matin de la reconnaissance des vertus héroïques de Marie-Élisabeth Turgeon, née en 1840 à Beaumont, sur la Rive-Sud de Québec. Ce geste est une étape importante dans le procès de canonisation de Marie-Élisabeth Turgeon, fondatrice de la congrégation des Sœurs du Saint-Rosaire présente au Canada, aux États-Unis, au Honduras et au Guatemala.

Cette nouvelle est également très importante pour l’archidiocèse de Rimouski où elle fonda la Congrégation. C’est la première fois qu’une diocésaine de Rimouski est reconnue vénérable.

Courte biographie tirée du site Web de la Congrégation :

« Laissez les petits enfants venir à moi » a dit Jésus à ses disciples (Luc 18, 16). Pour la réalisation de cette volonté envers les enfants du diocèse de Rimouski, Dieu prépara une femme merveilleuse de tendresse et de sollicitude : Élisabeth Turgeon. Cette femme, à la santé fragile, mais à l’intelligence vive et au cœur sage et généreux, est née à Beaumont (Québec) le 7 février 1840. Ses parents, Louis-Marc Turgeon et Angèle Labrecque, donnèrent à leurs neuf enfants une éducation des plus solides.

Élisabeth a 15 ans quand son père meurt prématurément. Cinq ans plus tard, elle entre à l’École Normale Laval de Québec. Diplômée en 1862, elle enseigne successivement à Saint-Romuald, à Québec et à Sainte-Anne-de-Beaupré. Le 3 avril 1875, à l’invitation de Mgr Jean Langevin, évêque du diocèse de Rimouski, elle se joint à un groupe de filles réunies, selon le désir de l’évêque, dans le but de former des institutrices qualifiées pour les écoles des paroisses du diocèse de Rimouski.

Le 12 septembre 1879, avec douze de ses compagnes, Élisabeth se consacre au Seigneur par les vœux de religion. Le jour même, elle est nommée première supérieure de la Congrégation. Elle accepte d’envoyer des sœurs, deux par deux, tenir une école dans trois paroisses très pauvres : Saint-Gabriel, Saint-Godefroi et Port-Daniel. Puis, elle ouvre une école indépendante à Rimouski pour préparer les novices à l’enseignement.

Sa tendresse maternelle comme sa confiance inébranlable sont sans limites, mais ses forces physiques s’épuisent déjà. Mère Marie-Élisabeth (son nom en religion) décède le 17 août 1881.

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